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Ce texte a été rédigé dans le cadre d’un atelier de création littéraire. Il s’agit d’une fiction très librement inspirée d’une photographie saisie en milieu urbain. Cette fiction ne prétend pas représenter véritablement les passants dont l’image a été captée par la photographie.
Miko Cupida habite parmi nous depuis près de cent ans. Il déteste le Québec, mais il ne trouverait sa place nulle part ailleurs. C’est la seule place qu’il n’exècre pas la langue ni les sacres. Un démon québécois qui n’arrête pas de sacrer, on peut dire que ça manque de crédibilité !
Comme j’suis un lève-tôt, me voilà à errer à Montréal en ce mercredi matin. J’déteste les gens. Ces criss de mortels imbéciles et quétaines. Pis qu’est-ce que j’aperçois au coin de la rue ? Deux amoureux dégueulasses s’embrassant comme si leurs vies en dépendaient. Ça me donne envie de vomir. C’est définitif : j’ai pas faim. S’ils ne sacrent pas leurs culs de ma face au plus sacran, j’les tus pis j’les découpe en rondelles ! Une seconde… Deux secondes… Bon, j’en ai assez vu ! Je fais apparaître mon grand arc à flèches rouge comme le sang, je les vise et je tire. Hurlements, débandade et mon rire. Qu’ils sont pathétiques ces mortels. À place d’aider leurs semblables, ils prennent des criss de photos avec leurs cells. Ok une p’tite vieille a ben voulu appelé l’ambulance. Mais elle, elle compte pas : c’est une épave !
Dix minutes plus tard… Un policier arrive et questionne l’épave.
– Avez-vous vu la personne qui a tiré, madame ?
Évidemment qu’elle m’a pas vu tirer,espèce de cave, j’suis invisible pour vous tous !
J’suis un démon crissement écœuré qui cherche quelque chose à faire de sa vie d’immortel de marde ! J’ai décalissé des enfers parce qu’on se foutait de ma gueule ! Depuis l’invention de cet ostie de Cupidon, j’suis pu pris au sérieux comme démon. Tout ça parce que j’ai un arc rouge, pis que mon nom ressemble à Cupid. J’habite Montréal. Ma seule distraction : tuer les gens qui m’énervent : ces tabarnak de lovers.
Je quitte la rue Jean-talon.
Oh criss ! Des cœurs partout ! Des osties cœurs dans mon bar favori ! ENFANT DE CHIENNE ! Demain, c’est la Saint-Valentin ! TABARNAKKKK ! Toute la journée, j’devrai endurer un calvaire. Si au moins la Saint-Valentin célébrait le cul aussi ! Si oui, j’serais adepte de cette cochonnerie. Luxure, sexe et belle fille = moi. Mais non ! Pu de belles démones à croquer à cause de mon criss de nom.
SI J’RETROUVE UN JOUR LA PERSONNE QUI A INVENTÉ CE P’TIT CRISS DE CUPIDON, J’LE TUE !
— Miko Cupida, démon en exil ? Je m’adresse bien au bon Miko ?
— Qu’est-ce que tu viens foutre icitte, gamine ? Si tu sais qui j’suis, viens pas me chercher. Tu devrais savoir de quoi j’suis capable ! T’as trois secondes pour disparaître ! UN !…DEUX !
— Mais attend, le cave ! Si t’aimes pas la Saint-Valentin, fais en sorte qu’elle disparaisse !
— T’ES QUI TOÉ !
— Je suis ta voisine. Tue mon ex, pis j’abolis la Saint-Valentin. Marché conclu ?
Cette gamine se fout de ma gueule ! Comment pourrait-elle abolir la Saint-Valentin ?
— Je répète ma question : T’ES QUI TOÉ ! Aucun mortel est censé me voir !
— Je vois des choses que personne d’autre ne voit. Je peux aussi modifier le passé et faire en sorte que cette fête n’ait jamais existé. Pouvoir que t’as pas. Alors, démon, ta réponse ?
— ARGHHHH ! T’as gagné ! Mais si tu t’es joué de moi, t’es dans marde ! C’est qui ton ex ?
L’ex est mort et la Saint-Valentin : rayée des mémoires pour toujours.
Miko peut rentrer chez lui.
Pis tuer ces mangeurs de marde ! Miko est de retour mes esti.

Ce texte a été rédigé dans le cadre d’un atelier de création littéraire. Il s’agit d’une fiction très librement inspirée d’une photographie saisie en milieu urbain. Cette fiction ne prétend pas représenter véritablement les passants dont l’image a été captée par la photographie.
Comme j’suis un lève-tôt, me voilà à errer à Montréal en ce mercredi matin. J’déteste la nuit et dormir. Surtout dormir. Dormir est une perte de temps. Une PUTAIN de perte de temps. Ok, j’avoue que j’déteste pas mal toute, mais le sommeil vient en 2ième. En premier, c’est les gens. Ces criss de mortels imbéciles et quétaines. Pis qu’est-ce que j’aperçois au coin de la rue ? Deux amoureux dégueulasses s’embrassant comme si leurs vies en dépendaient. Ark ! Ils sont dégueulasses en esti. S’ils ne déguerpissent pas de ma vue au plus sacran, j’les tues ! Une seconde… Deux secondes… Bon, j’en ai assez vu ! Je fais apparaître mon grand arc à flèche rouge comme le sang, je les vise et je tire. Hurlements, débandade et mon rire. Qu’ils sont pathétiques ces mortels. À place d’aider leurs semblables, ils prennent des criss de photos avec leurs cells. Ok une p’tite vieille a ben voulu appelé l’ambulance. Mais elle, elle compte pas c’est une épave !
Dix minutes plus tard…
– Avez-vu la personne qui a tiré, madame ?
Évidemment qu’elle ne m’a pas vu tirer espèce de cave, j’suis invisible pour vous tous !
J’suis un démon crissement écoeuré qui cherche quelque chose à faire de sa vie d’immortel de marde ! J’ai décalissé des enfers parce qu’on se payait ma tête ! Depuis l’invention de cet ostie de Cupidon, j’suis pu pris au sérieux comme démon. Tout ça parce que j’ai un arc rouge, pis que mon nom ressemble à Cupid. J’habite à Montréal. Ma seule distraction : tuer les gens qui m’énerve : ces tabarnak de lovers.
Je décrisse de la rue Jean-Talon. Espère mon Miko que tu croiseras aucun autre adepte de Cupid !
Oh criss ! Des coeurs partout ! Des osties coeurs dans mon bar favori ! PUTAIN DE SALOPERIE DE MARDE ! Demain, c’est la Saint-Valentin ! TABARNAKKKK ! Toute la journée, j’devrai endurer un calvaire. Si au moins la Saint-Valentin célèbrait le cul aussi ! Si oui, j’serais adepte de cette cochonnerie. Luxure, sexe et belle fille = moi. Mais non ! Pu de belles démones à croquer à cause de mon criss de nom.
Miko Cupida, tu fais crissement dûr ! T’es un démon en exil, qui tue les lovers pis qui a un accent québécois. Quoi de plus crédible ! CRISS !
SI J’RETROUVE UN JOUR LA PERSONNE QUI A INVENTÉ CE P’TIT CRISS DE CUPIDON, J’LE TUE !
Les fantômes de Century, de Sarah Singleton
Les fantômes de Century est roman brittanique pour les jeunes publié en France en 2006. Il a déjà été reconnu comme le meilleur roman jeunesse brittanique et il mérite ce titre.
Mercy est une jeune fille qui vit avec sa soeur dans un vieux manoir du 16e siècle : Century. Médium, elle voit des fantômes depuis toujours. Mais lorsqu’elle aperçoit une dame sous la glace dure recouvrant le lac dans son jardin, tout se chamboule à Century. De vieux souvenirs refont surface. Elle rencontre Claudius qui lui révèle les mensonges de ses protecteurs. Son père lui ordonne de ne plus l’approcher, mais la jeune fille veut malgré tout découvrir la vérité. Mercy devra faire le choix d’obéir à ou d’aider le mystérieux Claudius.
Il a une bonne ambiance, une bonne intrigue qui respecte bien le public cible et il est facile à lire. Il y a peu de pages et l’écriture est grosse. Ça rend donc la lecture plus aisé aux débutants. Si j’avais 10 ou 12 ans, j’aurais dévoré ce livre. Bien sûr, je l’ai aimé, mais je ne suis pas dans son public cible. L’histoire est simple, originale et bien construite. Le langage est recherché, mais pas trop. L’auteure est forte en figures de style et en tournures de phrases. Pour ce qui est de l’émotion et des personnages, ce sont les deux points à améliorer. L’émotion ne me fait pas vibrer et les personnages manquent un peu de personnalité. Par contre, cela respecte l’ambiance sombre intégrante dans ce roman. Les descriptions sont impeccables. Tout était crédible et rien n’était prévisible. Sa grande force : son histoire intrigante et originale.
Ce livre n’est plus très récent, mais je le recommande. Le genre fantastique ne vieillit pas. Les fantômes de Century est un bel ouvrage fantastique-jeunesse.
Je lui donne une note de 7,5\10 !
Appréciation générale : 1\2
Construction de l’histoire : 2\2
Personnages : 1\2
Originalité : 2\2
Émotions et crédibilité : 1,5\2
Parfaite de Carl Rocheleau, publié cet automne aux éditions de Mortagnes
Au Québec, la littérature jeunesse a pris racine en 1923 grâce au livre Les Aventures de Perrine et Charlot. C’est la revue L’Oiseau bleu qui a fait paraître la première édition de cette œuvre. Ce tout premier roman jeunesse a paru pour divertir les jeunes Québécois de l’époque. Depuis ce livre, le roman jeunesse prend beaucoup de place au Québec. Parfaite, écrit par Carl Rocheleau, s’inscrit dans la littérature jeunesse déconseillée aux lecteurs âgés de moins de seize ans.
Parfaite, publié aux Éditions de Mortagne, est l’avant-dernier roman paru dans la Collection Tabou. Annie, le personnage principal, est une adolescente vulnérable qui cherche la perfection absolue. Ses projets doivent être parfaits, elle doit être une fille, une élève et une sœur parfaite. Ses bourrelets lui déplaisent et elle veut perdre vingt livres pour être encore plus parfaite. Elle s’embarque dans un régime draconien. Très perturbée et très avancée dans son anorexie, elle niera ses problèmes et elle ne saura pas s’arrêter. L’adolescente pense être bien, mais elle a besoin d’aide.
Une personne atteinte d’anorexie ne sera jamais assez maigre pour elle-même. Annie le dit elle-même au chapitre 25 : « Pourquoi je ne m’arrête pas, dans ce cas-là ? La réponse m’effraie. Je ne peux plus reculer. Je dois voir jusqu’où je peux aller. » C’est un passage qui démontre clairement la complexité de la maladie. Le malade est effrayé, mais il continue néanmoins. Ce sont des phrases simples, mais significatives. Carl Rocheleau est très efficace avec ce genre de phrases.
Les romans de la Collection Tabou abordent tous des sujets délicats. Le thème de Parfaite est l’insidieuse anorexie qui est difficile à prévenir. Inspiré d’un fait vécu, l’auteur a su rendre l’histoire d’Annie réelle. Seul un fait vécu peut rendre une œuvre aussi puissante. Carl Rocheleau a touché droit au bout. Il a voulu toucher son public et faire comprendre aux adolescents à risque que l’anorexie n’est pas un jeu. Chaque page, chaque ligne déclenche un frisson, un ravissement ou une émotion tant l’œuvre est émouvante. Il a su démontrer que la famille, l’amour et le soutien sont primordiaux dans une telle situation. L’anorexie d’Annie l’a poussée à être forte pour s’en sortir. Parfaite marque à tel point point que vous aurez envie de courir à la librairie peu importe votre âge ! Ce n’est pas seulement un roman jeunesse. C’est aussi un bon document de référence pour des parents angoissés qui vivent une situation semblable ou pour des adultes curieux du sujet.
Parfaite est un roman jeunesse. Il ne faut donc pas s’attendre à un vocabulaire très recherché, ni à un roman volumineux. Carl Rocheleau n’a pas écrit cette oeuvre pour éblouir son public grâce à la langue soutenue qu’il emploie. Il l’a fait pour déstabiliser et pour lancer un message à ses lecteurs. Généralement, les adolescents n’aiment pas les mots compliqués et encore moins une écriture lourde. Ils veulent des phrases courtes, des mots simples et de l’action. L’auteur a bien répondu à ces critères essentiels à la littérature jeunesse. Il a écrit son livre simplement. Pour écrire un bon livre, il ne faut pas obligatoirement un registre de langue impeccable. C’est Annie qui parle et on sent bien que la voix de ce roman est une adolescente. Ses goûts, ses connaissances, sa manière de parler, tout d’Annie démontre qu’elle a seize ans. Un adulte qui lit Parfaite aimera l’œuvre, mais il y aura beaucoup de détails qu’il ne comprendra pas. Pour le comprendre, il faut être un adolescent ou un jeune adulte dans la vingtaine. C’est un inconvénient pour les lecteurs plus âgés, mais rien ne peut satisfaire tout le monde.
Carl Rocheleau est doué en figures de style. Son œuvre n’est pas trop lourde en figures de style. Cependant, il faut relever une puissante métaphore qui est l’œuvre elle-même. Carl Rocheleau a divisé son oeuvre en quatre parties dont la métaphore compare le papillon et la chenille à la narratrice. C’est un des éléments qui fait la force de ce roman. L’œuf, La chenille, La mue, La chrysalide et Le papillon constituent les quatre étapes de la métamorphose de la chenille en papillon. En parallèle, Annie est passée par ces quatre étapes pour se libérer de son anorexie.
Pour les adultes qui aimeraient explorer un autre sujet tabou, 14 ans et portée disparue d’Arielle Desabysses, un autre livre publié aux mêmes Éditions que Parfaite, est la biographie d’une femme qui a connu l’enfer du trafic humain. C’est un rendez-vous !
Personnellement, j’ai adoré ce livre ! 🙂 ❤
Je lui mets une note de 9,5\10.
Appréciation générale : 2\2
Construction de l’histoire : 2\2
Personnages : 2\2
Originalité : 1,5\2
Émotions et crédibilité : 2\2
Bonjour,
Je publierai à chaque fois que je lirai un fabuleux roman un résumé ainsi que mes commentaires.
Lucie Moreau travaille comme agente de soutien administratif au Cégep de Terrebonne où tous les étudiants ont eu la chance de rencontrer cette femme au sourire contagieux.
Lucie Moreau a abandonné l’école à son quatrième secondaire par manque de motivation et d’intérêt. Elle a plus tard décidé de poursuivre ses études pour avoir une vie meilleure, ce qu’elle a réussi haut la main!
Cette femme chaleureuse accueille les étudiants du Cégep surtout au début des sessions, les informe notamment à propos de leur horaire et de leurs frais. Il arrive que des étudiants lui demandent où se trouvent leurs locaux. Elle leur répond avec plaisir ainsi que sympathie non feinte.

Lucie Moreau est une femme exceptionnelle, appréciée par ses collègues et les étudiants. Son travail consiste à s’occuper de certaines tâches administratives les concernant.
(Crédit photo : Élodie Toupin)
Passionnée de son travail
Cette agente de talent a postulé au Cégep de Terrebonne pour être proche des étudiants. Il est important pour elle de répondre à leurs besoins.
Cette femme rayonnante se lève chaque matin avec le sourire aux lèvres, car elle vient retrouver la convivialité ainsi que l’esprit d’équipe qu’elle partage avec ses collègues de travail. Sa principale motivation est de voir les sourires magnifiques des étudiants satisfaits de ses services.
Elle a dû s’habituer au système informatique, à l’organisation des dossiers et au système de facturation des étudiants dans sa carrière. Elle parle positivement aujourd’hui du niveau de difficulté. «Quand tu le sais, ça s’apprend bien», dit-elle.
Nature, sport et musique
Cette femme dotée d’une grande culture aime beaucoup la nature, les activités de plein air, les sports, la pratique de la clarinette et prendre des marches en compagnie de sa famille après le souper.
«Elle travaille bien et elle veut aider quand elle n’a rien à faire», dit sa collègue technicienne en administration, Sandra Pelletier qui témoigne aussi d’autres activités qu’elle partage avec ses collègues. «On parle ensemble sur Facebook et on va manger ensemble pour la fête d’un collègue», dit-elle.
Bonjour,
J’ai écrit ce court texte dans mon cours de français au Cégep et je souhaitais vous le faire découvrir!
Merci!
Alors, voici :
Je suis un des descendants de la grande et puissante famille des Valois même si on me considère davantage comme un duc de Lorraine puisque cette noble dynastie est maintenant éteinte. Je me nomme Christian Louis-Joseph duc héritier de Lorraine. Père avait pour femme une comtesse de la cour espagnole qui a été baptisée en tant que Maria-Jacqueline de Madrid. Toute la cour et les moins que rien du peuple croyaient à tort qu’elle était ma mère. Or, Père m’a dit que ma mère biologique était une femme du Tiers État pratiquant les métiers de sage-femme et de guérisseuse que l’Inquisition désapprouvait autant. Je suis donc né d’un adultère et ainsi je suis né bâtard, mais Père m’a sauvé en imposant à sa femme de le proclamer son fils à la place du véridique qu’elle a porté en même temps que Mère l’a fait pour moi. Ma belle-mère que père m’ordonnait d’appeler « mère » sans que je ne sache pourquoi, car après tout, elle ne l’était pas, pleurait souvent et se comportait toujours mal avec moi lorsque nous étions seuls. Ma nourrice me disait qu’elle ne m’aimait pas, car je ne venais pas de ses entrailles et je lui répondais : « Pourquoi m’aimes-tu alors ? Elle ne m’a jamais répondu et je ne l’ai jamais compris par moi-même.
Dans ma tête, une idée germait graduellement. Je me suis dit qu’elle ne respectait pas la bible puisque le livre sacré dans lequel Dieu écrivait nos obligations envers lui disait « aimez votre prochain » et quiconque qui ne se pliait pas devant la bible serait punie. Donc, je me suis dit qu’elle payerait pour son crime de ne pas m’aimer et la fatalité arriva. Dans la nuit précédant sa mort, j’ai entendu Père et « Mère » crier fort l’un après l’autre ce que je n’aimais pas à l’ordinaire. Or, depuis que je sais « Mère » pêcheuse cela me fait baigner dans une béatitude totale. Cela avait débuté ainsi : « Mère» avait menacé Père de tout révéler à l’Église à propos de moi et de ma mère. Elle voulait dévoiler mon impure naissance et la véritable nature de ma mère puisque d’après elle, ma mère était une sorcière, une envoyée du diable pour l’empêcher de chérir ses propres enfants. Elle disait qu’elle n’en avait que faire de moi comme je m’y étais attendu. Par contre, mon père ne l’a pas pris et l’a aussi menacée à son tour de la battre si elle osait mettre son plan à exécution. « Mère » s’était finalement pliée à la volonté de Père et le silence a refait surface jusqu’au matin.
Au crépuscule du lendemain, un cri de terreur me réveilla ce qui me fit sursauter. Intrigué, je me suis rendu au lieu d’où le cri provenait et j’ai vu « Mère» dans un état qui ne pouvait être plus immobile. Elle gisait au sol dans son propre sang, les yeux béants exprimant la terreur et la bouche entrouverte. Je sentis qu’une personne de grande taille se trouvait derrière moi et c’était père qui s’était penché comme il le faisait souvent lorsqu’il voulait me faire la leçon. Mais avant qu’il n’ait prononcé quoi que ce soit, je lui ai demandé : « A-t-elle été puni e par Dieu pour ne pas m’avoir aimé ? » Père sembla vouloir hésiter, mais il finit par acquiescer. Plusieurs mois plus tard, je sus que c’était en fait le serviteur personnel qui avait tué « Mère» pour l’empêcher qu’elle ne parle et on me demanda de garder le secret. Ce que je fis et j’eus en rêve l’illumination de ma vie : je devrai à partir d’aujourd’hui et jusqu’à ma mort tuer ceux qui ne respectaient pas les écrits de la bible. Quand je serai grand, je ferai partie de l’Inquisition au nom de dieu !
Cette publicité montre que la musique ou tout autre passion peut devenir un but dans la vie. Nous voulions ainsi montrer que la fondation Simple Plan fait la promotion de ce dernier.
Elle a été produite à l’occasion du cours Initiation au multimédia offert au Cégep de Terrebonne, dans le programme Arts et Lettres, profil Communication.
Membres de l’équipe : Léa Julien, Valérie Lafleur, Élodie Toupin, Chloé Fortier
Crédits pour la musique : «The Hour» du site http://www.youtube.com/audiolibrary.
Une jeune femme retourne chez elle et elle est surprise par un mystérieuse tueuse à la capuche bleue…
http://www.youtube.com/watch?v=FyjFLCVtSi8&feature=youtu.be